LeafaMagazine: L’Excellence au Féminin Africain

Célébrer les femmes qui façonnent l’avenir de l’Afrique



LeafaMagazine est une plateforme engagée dans la valorisation des femmes africaines d’exception, tout en ouvrant également un espace aux hommes qui œuvrent pour un leadership positif, l’égalité, l’innovation et le changement. 

À travers leurs parcours, leurs réalisations et leurs engagements, nous inspirons, informons et créons des connexions entre celles et ceux qui transforment leurs communautés et le monde.

Nous racontons autrement : avec authenticité, profondeur et humanité. Nous choisissons de mettre en lumière les histoires, les combats, les réussites et les voix qui inspirent, souvent loin des projecteurs, mais au cœur des transformations.

Notre mission est de valoriser les femmes leaders africaines, ainsi que les hommes alliés et acteurs de changement, dans des domaines variés. Nous mettons en avant celles et ceux qui ont un impact positif, ouvrent de nouvelles voies et deviennent des modèles pour les générations présentes et futures.







22Feb

#Soloeotop affirme que la monoparentalité n’est pas un échec, mais une traversée puissante et légitime. Dans #Soloeotop – Vivre sa monoparentalité en restant dans son essence et sa puissance, Amina Nsenga propose une lecture transformative de la monoparentalité. Loin d’un récit de souffrance, le livre redonne légitimité et puissance aux parents solos, à travers analyses, exercices et témoignages. Parmi eux, la voix de Kem Asani dénonce l’hypocrisie sociale et l’héritage patriarcal qui continuent de stigmatiser les mères seules. Son regard dépasse le clivage des sexes et invite à repenser le féminin et le masculin comme des principes complémentaires. Un ouvrage qui transforme la monoparentalité en miroir de nos contradictions sociales et en chemin de reconnexion identitaire.

Un témoignage fort au cœur du livre #Soloeotop d'Amina Nsenga

Un livre né d'une nécessité

Il y a des livres qui naissent d'une urgence intérieure. #Soloeotop Vivre sa monoparentalité en restant dans son essence et sa puissance est de ceux-là. Amina Nsenga, formatrice, Change Manager et experte en Reconnexion Identitaire, n'a pas écrit ce livre pour raconter une souffrance. Elle l'a écrit pour nommer une réalité trop longtemps invisibilisée, mal comprise, mal représentée. Celle de millions de parents qui élèvent seuls leurs enfants, non pas comme des naufragés mais comme des êtres debout, entiers, puissants.

Son expertise en transformation, en accompagnement du changement et en reconnexion identitaire donne au livre une dimension rare et profondément humaine. Car derrière chaque parent solo, il y a un être qui doit se retrouver lui-même. Reconstruire son identité. Réapprendre à exister en dehors des cases que la société lui a assignées. C'est précisément ce chemin qu'Amina Nsenga accompagne dans sa pratique professionnelle comme dans ces pages.

Structuré en trois grandes parties Revenir à l'essence, La traversée, et Monoparentalité & contextes difficiles le livre ne se contente pas d'analyser. Il accompagne. À travers des regards croisés, des exercices interactifs et des témoignages de terrain, Amina Nsenga construit un espace rare : celui où le parent solo se reconnaît enfin légitime.

Ce qui distingue #Soloeotop des autres ouvrages sur le sujet, c'est précisément cette volonté de couvrir tous les visages de la monoparentalité. Séparation, deuil, choix assumé, migration, handicap, père solo, enfant de parent solo toutes les réalités ont leur place. Toutes les voix méritent d'être entendues.

C'est dans cet esprit qu'Amina Nsenga a ouvert le livre aux témoignages extérieurs. Et parmi eux, celui de Kem Asani.

Il y a des paroles qui dérangent parce qu'elles disent vrai. 

Celles de cet homme en font partie. 

Dans son témoignage adressé au projet  #Soloeotop, il ne se contente pas de raconter une expérience personnelle. Il pose un diagnostic. Lucide, tranchant, sans concession. Celui d'un système social qui continue de lire la monoparentalité comme un échec là où elle est souvent, avant tout, une traversée.

Le masque de la tolérance

Ce que monsieur Asani pointe en premier, c'est l'hypocrisie. Celle d'une société qui prône l'inclusion dans l'espace public tout en perpétuant dans le privé des jugements hérités d'un autre temps. Le parent solo et particulièrement la femme seule  devient le réceptacle de toutes les angoisses collectives autour du modèle familial. On lui demande de se justifier. De prouver qu'elle n'est pas un danger pour ses enfants. De démontrer qu'elle n'a pas échoué.

Cette injonction silencieuse mais permanente, Kem la nomme avec précision : c'est un mensonge internalisé, devenu la vraie face de nos rapports sociaux.

Un héritage patriarcal qui creuse le fossé.

Son témoignage va plus loin que le simple constat. Il remonte aux racines. Le regard porté sur les femmes seules, sur les mères solos, sur celles qui sortent du cadre, n'est pas une anomalie c'est le produit d'un système construit sur des siècles de domination masculine. Un système qui, comme il le dit, donne encore aujourd'hui aux hommes le droit d'évaluer, de juger et d'impacter la liberté des femmes. 

Ce n'est pas une posture militante. C'est une observation structurelle qui rejoint les travaux des plus grandes voix féministes contemporaines.

Le féminin et le masculin : au-delà de la guerre des sexes

Là où le témoignage de Mr Asani prend une dimension particulièrement originale, c'est dans sa lecture du rapport entre féminin et masculin. Il refuse l'opposition. Il refuse Vénus contre Mars. Pour lui, le féminin et le masculin ne sont pas deux camps ennemis mais deux principes constitutifs de tout être humain. Et c'est précisément l'incapacité à comprendre cette complémentarité entretenue par des programmes culturels profondément ancrés qui maintient les individus dans un rapport de consommation de l'autre plutôt que de rencontre véritable.

Cette lecture est rare. Elle dépasse le débat de genre pour toucher quelque chose d'universel et d'intime à la fois.

Une voix nécessaire

Le témoignage de Kem Asani rappelle que la monoparentalité n'est pas seulement une question de logistique quotidienne ou d'aide sociale. Elle est le miroir d'une société qui n'a pas encore résolu ses contradictions les plus profondes autour du genre, de la famille et de la liberté individuelle. 
Dans le cadre du livre #Soloeotop, sa voix expose l’essentiel : la preuve que cette conversation dépasse les femmes, dépasse les mères, et concerne chacun d'entre nous.

Parce que comprendre la monoparentalité, c'est comprendre dans quel monde on vit vraiment.

16Feb

Le manifeste de leadership présenté ici n’est pas un simple guide : c’est un outil vivant et pluriel, adapté à différentes réalités : personnelle, relationnelle, communautaire et créative. Il invite chacun à se reconnecter à son pouvoir intérieur, à agir avec conscience et à inspirer autour de soi. Au cœur de ce manifeste se trouve l’âme sans visage, une présence subtile : autrefois protectrice, aujourd’hui voix et guide silencieux, suspendue entre deux mondes. Elle symbolise l’intuition et la force intérieure qui orientent nos choix, parfois invisiblement, mais toujours profondément. En multipliant ses déclinaisons, le manifeste montre que le leadership n’est pas uniforme : il est pluriel, vivant et humain, capable de guider chacun selon son parcours, tout en restant fidèle aux valeurs de responsabilité, d’intégrité et d’action inspirée.

Santé Mentale 

La danse invisible de la présence

Imaginez un instant : deux diapasons, placés à distance. L'un vibre, l'autre résonne. Aucun contact. Aucune force. Juste une fréquence qui reconnaît sa semblable. C'est cela, l'alignement. Pas une conquête, pas un effort, mais une résonance

Merci à vous Monsieur DDIOP

Nous passons notre vie à chercher des réponses là où elles ne sont pas. Nous voulons contrôler, planifier, forcer les portes. Nous croyons que la clarté s'obtient par la lutte, que la paix se gagne au prix du combat. Mais l'alignement nous enseigne l'inverse : la vie ne demande pas de bataille, elle demande une oreille.

Quand le silence devient langage

Dans un monde saturé de bruit, nous avons oublié le pouvoir du silence. Pas le silence vide, glacial, celui qui marque l'absence. Non. Le silence dense, celui qui contient tout ce que les mots ne peuvent porter. L'alignement naît précisément là : dans cet espace entre deux respirations, dans cette pause où l'ego se tait et où l'âme enfin respire. C'est là que les véritables rencontres se produisent, celles qui ne se contentent pas de croiser nos routes mais qui réveillent ce qui dormait en nousCertaines présences ne viennent pas combler un vide : elles réveillent ce qui est déjà vivant.

Le matrimoine : les racines qui nous portent

Avant même de comprendre l'alignement avec l'autre ou avec l'univers, il existe un alignement premier, fondateur : celui avec notre matrimoine. Ce terme, trop souvent oublié face au patrimoine, désigne cet héritage féminin, maternel, cette lignée de sagesse transmise de mère en fille, de femme en femme, à travers les générations. Le matrimoine n'est pas qu'un concept historique. C'est une boussole vivante, un système de repères intérieurs qui guide nos pas même lorsque nous ne le savons pas. C'est la force de nos mères, de nos grand-mères, de toutes ces femmes qui nous ont précédées et dont la résilience coule encore dans nos veines.

Les repères du matrimoine dans notre alignement

L'amour maternel comme premier guide. Cette tendresse inconditionnelle qui nous a portés avant même notre naissance devient notre première expérience de l'alignement : être accueilli sans condition, être vu dans notre essence avant nos accomplissements. La sagesse transmise dans les silences. Combien de vérités nos mères nous ont enseignées sans mots ? Par leur manière d'être, de traverser les épreuves, de rester debout quand tout vacillait. 

Ce matrimoine silencieux façonne notre capacité à comprendre au-delà du visibleLes blessures comme terrain fertile. Le matrimoine n'est pas que lumière. Il porte aussi les non-dits, les douleurs, les renoncements. Mais reconnaître cet héritage, c'est transformer les plaies en passage. C'est honorer ce qui a été porté pour nous permettre d'avancer plus léger.

Les racines comme ancrage. Dans la quête d'alignement, on peut se perdre dans l'abstraction, le spirituel désincarné. Le matrimoine nous ramène à la terre, aux racines, à cette sagesse millénaire qui dit : tu viens de quelque part, tu portes des histoires plus grandes que toi, et c'est dans cet héritage que tu puises ta force. On apprend à s'ancrer dans sa terre intérieure. L'amour des femmes devient guide et guérison.

Les trois piliers de l'alignement authentique

1. L'abandon lucide

S'abandonner, ce n'est pas abdiquer. C'est reconnaître que nous ne sommes pas les architectes de tout, que certains chemins se tracent d'eux-mêmes lorsque nous cessons de leur imposer notre carte. L'abandon lucide dit : "Je fais ma part, puis je lâche prise sur le reste." Il distingue ce qui relève de notre responsabilité de ce qui appartient au mystère, au temps, à la vie elle-même. C'est un geste d'intelligence spirituelle, pas de passivité. Et dans cet abandon, le matrimoine nous soutient. Nos mères, nos aïeules ont traversé l'incertitude avant nous. Leur force devient notre héritage, leur foi notre fondation.

2. L'intuition sans conclusion

L'alignement exige un équilibre délicat : écouter nos intuitions profondes sans les transformer en certitudes rigides. L'intuition éclaire, elle ne tranche pas. Elle murmure des possibles, elle trace des pistes, mais elle laisse la réalité se déployer à son rythme. Cette intuition féminine, transmise de génération en génération, fait partie du matrimoine. C'est ce sixième sens que nos grand-mères appelaient "pressentiment", cette capacité à percevoir ce qui n'est pas encore dit, à sentir ce qui se trame sous la surface. Combien de fois avons-nous saboté notre paix en voulant immédiatement confirmer ce que notre cœur pressentait ? L'art de l'alignement, c'est d'habiter l'entre-deux : ni dans le déni de ce que l'on ressent, ni dans l'attachement à ce que l'on espère.

3. La présence ancrée

Être aligné, c'est être pleinement là, sans être envahi. C'est tenir sa place sans l'imposer, rayonner sans brûler, accueillir sans se dissoudre. Cette présence ancrée devient notre boussole : elle nous dit quand avancer, quand reculer, quand simplement observer. Et c'est le matrimoine qui nous enseigne cette présence. Combien de femmes avant nous ont dû rester présentes malgré l'adversité, tenir debout malgré les tempêtes, continuer à nourrir la vie même dans l'épuisement ? Cette force tranquille, c'est notre héritage.

Les signes d'un alignement véritable

Comment savoir si nous sommes alignés ? Les signes ne trompent pas : La paix intérieure, même dans l'incertitude. Pas l'absence de questions, mais l'absence de guerre intérieure. Cette paix que nos mères priaient pour nous, cette sérénité qu'elles nous souhaitaient au-delà de toute réussite matérielle. La clarté sans rigidité. Savoir ce qui nous nourrit et ce qui nous épuise, sans jugement, juste avec lucidité. Reconnaître les schémas hérités du matrimoine qui nous servent, et ceux qui nous limitent. La capacité d'accueillir le mystère de l'autre sans en faire une menace, sans vouloir décrypter chaque silence, interpréter chaque geste. Le sentiment de marcher sous protection, comme guidé par une main invisible. Cette certitude tranquille qui dit : je ne suis pas seul, je porte en moi la force de toutes celles qui m'ont précédé.

La distance comme médecine

Paradoxalement, l'alignement passe parfois par la distance. Pas la fuite, pas le rejet, mais l'espace sacré qui permet à chacun de rester entier. La distance choisie avec sagesse devient un acte d'amour : elle dit "je te respecte assez pour ne pas t'envahir, je me respecte assez pour ne pas me perdre. "Dans cet espace, quelque chose de magique se produit : les projections s'effacent, les attentes se dissolvent, et ce qui reste est l'essence pure de ce qui est. Pas ce que nous voudrions que ce soit, pas ce que nous redoutons que cela devienne, mais ce qui est, dans sa vérité nue.

Le pardon comme pont vers l'alignement

Le matrimoine nous enseigne aussi le pardon. Pardonner à nos mères leurs imperfections, leurs limites, leurs blessures transmises malgré elles. Pardonner à nos lignées leurs silences, leurs secrets, leurs choix imposés par des époques difficiles. Mais surtout, le matrimoine nous apprend le pardon envers soi-même. Ce pardon qui transforme le passé en terrain fertile, qui fait des erreurs des enseignements, qui permet de marcher plus léger vers l'avenir.Le passé cesse d'être fardeau ; il devient terrain fertile pour le pardon, un pardon que l'on offre d'abord à soi-même.

L'art de la reconnaissance mutuelle

L'alignement véritable ne se force jamais. Il se reconnaît. Comme deux âmes qui se sont toujours connues, même si leurs corps se rencontrent pour la première fois. Cette reconnaissance n'a pas besoin de preuves, de serments, de démonstrations. Elle existe, point. Et peut-être que cette capacité de reconnaissance vient aussi du matrimoine : avoir été reconnu par sa mère, dans son essence, crée en nous la capacité de reconnaître l'autre. Voir et être vu deviennent des actes sacrés, des ponts entre les âmes. Et c'est peut-être là le plus grand enseignement : certaines connexions n'ont pas besoin de visage, de nom, de définition. Elles existent dans la résonance, dans le souffle partagé, dans cette certitude tranquille que quelque chose d'essentiel vient de se produire, quelque chose qui transforme sans bruit.

Le chemin vers soi : honorer toutes nos lignées

Au final, l'alignement n'est pas une destination mais un état d'être. C'est marcher dans sa propre vérité, sans arrogance mais sans compromis. C'est honorer ce qui vibre en nous, même quand le monde extérieur ne le comprend pas. C'est accepter que nous portons en nous des générations de sagesse féminine, que notre force ne vient pas que de nous mais de toutes celles qui nous ont précédées. C'est reconnaître que l'amour maternel, dans toute sa complexité, a tracé en nous les premiers chemins de l'alignement.C'est comprendre que certaines rencontres nous transforment sans nous appartenir, que certaines présences nous guident sans jamais se dévoiler complètement, que certains silences enseignent plus que mille discours.


L'alignement, c'est finalement cela : retrouver l'axis de notre âme, ce point d'équilibre où nous ne sommes ni trop ni pas assez, où nous ne forçons rien et ne retenons rien, où nous laissons la vie nous traverser et nous transformer. Et c'est porter en nous, avec gratitude, tout le matrimoine qui a fait de nous ce que nous sommes.

Êtes-vous prêt à lâcher la lutte pour accueillir l'alignement ? 

Êtes-vous prêt à honorer les racines qui vous portent ?

21Oct

La Fureur de l’Invisibilité – De l’Ombre à la Lumière Ce livre n’est pas une lecture ordinaire, c’est une traversée. La Fureur de l’Invisibilité met à nu les blessures tues, les silences pesants et la puissance cachée derrière chaque être qu’on n’a pas voulu voir. Entre poésie, introspection et appel à la conscience, Amina Nsenga y explore la résilience, la dignité et le feu intérieur de celles et ceux qu’on a trop longtemps effacés. Un cri qui devient lumière, un miroir tendu à chacun pour questionner sa propre invisibilité. Avez-vous lu La Fureur de l’Invisibilité ? Quelle part de vous s’y est reconnue ?Vos impressions nourriront le prochain chapitre du dialogue entre l’ombre et la lumière.

La Fureur de l’Invisibilité – De l’Ombre à la Lumière


Présentation du livre manifeste La Fureur de l’Invisibilité

Et si l’invisibilité n’était pas une fatalité, mais un point de départ ?

Et si, derrière chaque silence, se cachait une fureur prête à éclore ?Avec La Fureur de l’Invisibilité, Amina Lutumba Ndoy signe un texte puissant, vibrant, qui parle à chacun et chacune de nous.

Plus qu’un livre, c’est une traversée : un manifeste pour celles et ceux qui ont longtemps vécu dans l’ombre, mais portent en eux une lumière indestructible.


Un cri universel

Ce livre explore les territoires de l’invisible, de la dignité et de la résilience.

Il donne voix à celles et ceux que la société oublie, ignore ou juge, mais qui continuent d’exister avec courage et authenticité. Amina Lutumba Ndoy y parle de ce que signifie “être vu”, “être entendu”, “être reconnu” dans un monde qui valorise l’apparence plus que l’essence.

Ses mots frappent, apaisent et réparent tout à la fois. Chaque page est une rencontre. Une réconciliation avec soi-même et avec les autres.


Un livre, un miroir

La Fureur de l’Invisibilité s’adresse à toutes les personnes qui ont déjà ressenti le poids du silence ou de l’effacement.

Il interroge notre rapport à la visibilité, à la place, à la valeur que nous nous accordons et que le monde nous renvoie. C’est une œuvre qui réveille, qui invite à la parole et à la transformation.

Un livre à lire, à relire, à partager.


Et vous, qu’avez-vous ressenti ?

Qu’avez-vous perçu de votre propre invisibilité à travers ces pages ?

Quels passages vous ont touché, bousculé, libéré ?

Comment ce livre a-t-il résonné avec votre parcours ?Vos lectures, vos émotions, vos mots comptent.

Partagez vos impressions, vos citations préférées, vos reflets de lumière.

Parce qu’en parler, c’est déjà faire exister autrement l’invisible.


À lire, à offrir, à transmettre

La Fureur de l’Invisibilité est une œuvre universelle, un appel à la conscience et à la lumière intérieure.

C’est un livre qui dépasse les genres et les frontières, un pont entre les ombres et les éclats de l’humain.Disponible dès maintenant en librairie et sur les plateformes en ligne.

Participez à la discussion autour du livre dans LEAFA Magazine et sur les réseaux, en partageant votre ressenti et vos mots de lumière.


“Ce livre n’apaise pas l’invisible — il lui rend sa voix.”
LEAFA Magazine, Édition spéciale 2025
14Sep

Forum From Us To Us Europe – Bruxelles | 10 octobre 2025 Leadership • Santé Mentale • Développement Économique des Femmes 🎟 Profitez du droit d’entrée participatif à seulement 15 € – Offre limitée ! Rejoignez une journée unique : ateliers interactifs, témoignages inspirants et les cérémonie des EWI Awards et la toute première édition du Nsenga Ndoye Aït-Baala Awards. Ne restez pas spectateur·rice, faites partie du mouvement !

Forum From Us To Us Europe – Bruxelles, 10 octobre 2025

Leadership, Santé Mentale et Développement Économique des Femmes. Le 10 octobre 2025, Bruxelles se transforme en épicentre d’un mouvement international qui dépasse les frontières et unit les voix des femmes et des hommes engagés pour une société plus juste, inclusive et innovante. Après Kinshasa, Paris et Dakar, le Forum From Us To Us Europe revient, porté par le Réseau Empowering Women International en synergie avec Mamans Soloeotop ASBL. Cette édition européenne mettra en lumière une thématique essentielle et d’actualité : Leadership, Santé Mentale et Développement Économique des Femmes.


Un espace de dialogue et d’action

Ce forum n’est pas un simple événement : c’est une plateforme de réflexion, d’inspiration et de transformation

Au programme :

  • Allocutions inspirantes : des personnalités et expertes venues partager leur vision et leur engagement pour un leadership éclairé et inclusif.
  • Ateliers interactifs : des sessions concrètes pour renforcer vos compétences en leadership, prendre soin de votre santé mentale et développer des initiatives économiques viables.
  • Success stories : des femmes remarquables témoignant de parcours de résilience, d’innovation et de courage.

C’est un lieu où les expériences se croisent, où les idées s’enrichissent, et où chacun·e peut puiser inspiration et outils pour agir à son échelle.

Présence exceptionnelle des membres du Comité de Parrainage, piliers et soutiens de cette initiative. Tels que Madame Latifa Ait- Baala, Monsieur Toen Tusevo, Madame Yollande Esther Lida-Kone Madame Marie-Paule Babli, Monsieur Kinoss Dossou, Monsieur Jean Jacques Lumumba ainsi que les membres d'Honneur du Comité de Parrainage Madame la Ministre Ngoné Ndoye, le Professeure Nicole Ntumba Bwatshia  et Monsieur Ramon Saiz De Soto 


Le forum se poursuivra avec la remise des prix du Réseau Empowering Women International, valorisant deux promotions :

  • 2024 : Leaders & Womenpreneurs  Art et Culture
  • 2025 : Leaders & Womenpreneurs Entrepreneuriat & Innovation

Cette édition inaugurera le Nsenga Ndoye Aït-Baala Awards, une distinction inédite dédiée aux Leaders de la monoparentalité, dans le cadre d’un plaidoyer international pour la reconnaissance officielle de la Journée Mondiale du Parent Solo.

Cette initiative symbolise un pas majeur vers la visibilité, la reconnaissance et l’inclusion sociale de réalités souvent invisibles mais cruciales pour nos sociétés.


Une dynamique mondiale qui se poursuit vers Dakar

Le Forum de Bruxelles n’est qu’une étape d’un mouvement global. En novembre, la dynamique continue avec :

  • Le Sommet International de la Maman Solo à Dakar, du 4 au 6 novembre 2025.

Deux rendez-vous complémentaires, une vision commune : un monde où leadership, créativité, innovation et équité se conjuguent au féminin et au masculin.


Une invitation ouverte à toutes et tous

Le Forum From Us To Us Europe se veut accessible et inclusif. Un droit d’entrée participatif de 15 euros est proposé pour quelques jours encore, offrant à chacun la possibilité de participer activement à cette journée exceptionnelle. Ce forum n’est pas seulement un événement à assister : c’est une invitation à faire partie d’un mouvement, un mouvement qui reconnaît, élève et célèbre les voix souvent réduites au silence.


Pourquoi être présent le 10 octobre à Bruxelles ?

  • Parce que ce forum est une rencontre de générations, de cultures et de visions.
  • Parce qu’il offre la possibilité de se former, s’inspirer et créer des synergies durables.
  • Parce qu’il inscrit Bruxelles dans une dynamique internationale d’impact, de transformation et de reconnaissance.

Le 10 octobre 2025, Bruxelles devient le point de départ d’une nouvelle étape.

Une journée, une célébration, un mouvement : From Us To Us l’Europe s’élève, les voix s’unissent.

09Sep

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » (Corneille). Jodina, Young Leader made in Congo, mentorée par Amina Nsenga, incarne l’excellence et l’inspiration d’une jeunesse résiliente.

L’audace d’apprendre, la force d’inspirer quand la jeunesse congolaise écrit l’avenir avec courage et excellence

Jodina, un parcours d’excellence qui inspire

Il est des réussites qui méritent d’être célébrées non seulement pour la performance académique qu’elles représentent, mais aussi pour la force intérieure, le courage et la détermination qu’elles incarnent. Celle de Jodina, jeune Congolaise brillante, qui vient de défendre avec brio son projet tutoré et d’obtenir les félicitations du jury, en fait partie. Ce succès n’est pas le fruit du hasard. Derrière cette reconnaissance, il y a des années de travail assidu, de sacrifices et de persévérance. Aujourd’hui, Jodina valide son année et franchit avec éclat une étape clé de son parcours, en accédant à une année supérieure.


Plus qu’une validation, un symbole

Cette réussite ne représente pas seulement le passage vers un nouveau cycle académique. Elle incarne une victoire personnelle : celle de la détermination face aux obstacles, de l’ambition nourrie par le sérieux, et de la confiance placée dans la valeur de l’effort.Comme l’écrivait Corneille

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. » Jodina en est une vivante illustration.


Une jeune femme engagée et mentorée

Au-delà de son parcours académique, Jodina est profondément engagée. Fondatrice de l’association Nouvelle Ère, elle s’investit pour la transformation et l’accompagnement des jeunes. En 2023, elle est sélectionnée dans un programme de leadership initié par SODEICO en partenariat avec l’UNICEF. Sur les trois candidates retenues, elle sera la seule à valider son année, ce qui lui ouvre les portes du réseau des Young Leaders With EWI (Empowering Women International). C’est dans ce cadre qu’elle se voit assigner Amina Nsenga comme mentor. Une rencontre décisive qui lui permet de grandir, de s’affirmer et de transformer ses fragilités en forces. Car si Jodina a dû composer avec le manque d’organisation, le poids de nombreuses responsabilités, la peur de déranger et la timidité, elle a appris à en faire des leviers de croissance. Son travail est aujourd’hui salué et reconnu.


Une source d’inspiration collective

Sa réussite inspire non seulement ses proches, mais aussi toute une génération qui doute parfois de sa capacité à atteindre ses rêves. Par son exemple, Jodina rappelle que l’excellence n’est pas réservée à une élite : elle est accessible à celles et ceux qui choisissent de croire en eux-mêmes et de persévérer, quelles que soient les épreuves.


Un avenir prometteur

Portée par cette reconnaissance, Jodina s’engage désormais dans une nouvelle étape de son parcours académique et personnel, riche en promesses et en opportunités. Elle incarne une jeunesse congolaise déterminée, ambitieuse et prête à apporter sa pierre à l’édifice de notre société. À travers elle, c’est un message d’espoir et de confiance en l’avenir que nous retenons : chaque victoire individuelle devient une inspiration collective.

Félicitations, Jodina, Young Leader made in Congo, et que cette étape ne soit que le début d’un chemin encore plus lumineux.

04Sep

Le leadership n’est pas une aventure solitaire. La “compétence du thermomètre”, c’est l’art de lire la température des projets, d’orchestrer la diversité des profils et de transformer l’intelligence collective en succès durable.

La Compétence du Thermomètre : Le Secret Élégant des Leaders Visionnaires

Et si la véritable force d’un leader ne résidait pas dans son génie solitaire, mais dans sa capacité à lire la température des opportunités et des relations ? Dans un monde qui célèbre le culte du self-made, il est temps de rétablir une vérité : aucune réussite n’est l’œuvre d’une seule personne. Derrière chaque marque iconique, chaque success story, se cache une alchimie subtile entre vision personnelle et intelligence collective. Cette alchimie, c’est ce que nous appelons la compétence du thermomètre.


La pluralité des profils : un levier stratégique

Pourquoi la pluralité est-elle si essentielle ? Parce qu’elle élargit le champ des possibles. Elle confronte à des angles de vue différents, à des modes de pensée inattendus. Parfois, elle bouscule. Souvent, elle enrichit.

Un projet mené par des profils homogènes risque l’autosatisfaction et l’aveuglement stratégique. À l’inverse, une équipe plurielle stimule la créativité, anticipe les risques et renforce l’agilité.

Le leadership véritable ne consiste pas à imposer sa vision, mais à orchestrer des différences pour créer une symphonie d’intelligences.

L’art de sentir avant d’agir

Les grands leaders ne sont pas seulement des stratèges. Ils sont des capteurs d’énergie, des lecteurs d’atmosphère.

Avant d’agir, ils observent. Avant de décider, ils sondent.

Cette capacité à prendre la température d’un projet, d’un marché, d’une équipe est une arme redoutable. Elle leur permet d’ajuster, d’anticiper, de pivoter… mais surtout, de s’entourer des bonnes personnes au bon moment.


L’illusion du “Je me suis fait tout seul”

Le mythe du self-made man a façonné l’imaginaire entrepreneurial. Pourtant, derrière chaque « génie » se cache une communauté invisible :

  • des mentors qui conseillent,
  • des investisseurs qui croient avant tout le monde,
  • des collaborateurs audacieux qui transforment une vision en réalité.

Dans l’entrepreneuriat de luxe, la mode, le design, l’art de vivre, aucune maison, aucun empire ne s’est bâti seul. Chanel, Dior, Hermès… toutes ces icônes reposent sur la pluralité des talents et des influences.


L’élégance de l’humilité

Admettre que nos succès sont collectifs n’est pas une faiblesse. C’est une marque de raffinement et de maturité entrepreneuriale.

Les leaders les plus admirés ne sont pas ceux qui disent « J’ai réussi », mais ceux qui affirment :

« Nous avons réussi, ensemble. »Dans un univers où l’ego fait souvent la loi, l’humilité est un luxe. Elle crée la confiance, attire les partenaires et scelle des collaborations durables.


Ces femmes qui incarnent la compétence du thermomètre

En Afrique et au-delà, plusieurs entrepreneures illustrent cette capacité à orchestrer la diversité :

  • Rebecca Enonchong (Cameroun) : Fondatrice d’AppsTech, elle mise sur l’intelligence collective pour faire rayonner la tech africaine.
  • Aude de Thuin (France/Afrique) : Fondatrice du Women in Africa Initiative, elle rassemble des écosystèmes pour propulser les femmes leaders.
  • Fatoumata Ba (Sénégal) : Créatrice de Janngo Capital, elle investit dans des projets portés par la pluralité et l’impact.
  • Christelle Kwizera (Rwanda) : Avec Water Access Rwanda, elle prouve qu’un projet durable s’appuie sur des profils complémentaires.

Ces leaders ne se contentent pas d’avoir une vision : elles savent créer des alliances puissantes.


Encadré Premium – Les 3 Clés Glamour pour Cultiver la Compétence du Thermomètre

  1. L’art du réseau chic : Entourez-vous de personnes qui ne pensent pas comme vous, mais qui élèvent vos ambitions.
  2. La veille élégante : Soyez attentive aux signaux faibles du marché – un leader thermomètre ne réagit pas, il anticipe.
  3. Le luxe de l’humilité : Célébrez vos collaborateurs avec la même intensité que vous célébrez vos victoires.

Citation LEAFA

« Le leadership n’est pas une couronne que l’on porte seul, mais un bijou façonné par mille mains. »

03Sep

Le 30 août 2025, le mythique George V Paris a accueilli La Nuit des Entrepreneurs, un événement d’exception orchestré par Chimène Maïva et Kennedy Essomba via Global Entreprise Networking. Sous le signe de l’élégance et de l’innovation, la soirée a mêlé panels inspirants, networking haut de gamme et défilé de haute couture signé par des créateurs de renom, dont Imane Ayissi, parrain de l’édition. Au-delà du glamour, un message fort : inclusion, solidarité et entrepreneuriat responsable.

Paris en Lumière : La Nuit des Entrepreneurs 2025 Éblouit le George V

 Le 30 août 2025, au cœur du somptueux George V Paris, Chimène Maïva et son époux Kennedy Essomba ont uni leurs talents pour offrir, à travers Global Entreprise Networking, une soirée mémorable où se sont rencontrés élégance, inspiration et connexions authentiques. Sous les lustres scintillants du mythique palace, l’élite entrepreneuriale a vécu un événement d’exception : Le Salon & La Nuit des Entrepreneurs. Un rendez-vous où l’audace des affaires a épousé l’élégance du luxe, dans une atmosphère empreinte de vision, de glamour et d’innovation.


Un Salon au Sommet du Chic

Dès l’entrée, un parfum de succès planait dans l’air. Robes longues, smokings impeccables, escarpins vertigineux… Les convives venus des quatre coins du globe ont foulé les tapis du palace iconique de l’avenue George V, prêts à célébrer l’excellence entrepreneuriale. Dans les salons privés, conférences stratégiques, panels inspirants et conversations confidentielles se sont enchaînés autour d’un champagne millésimé. Innovation inclusive, leadership au féminin, investissements d’avenir : autant de thématiques portées par des voix charismatiques. Ici, les idées naissent, les partenariats se scellent, et les avenirs s’écrivent.


Des Parrains d’Exception pour une Édition d’Excellence

Cette édition prestigieuse a été placée sous le haut parrainage du créateur de haute couture Imane AYISSI, véritable icône dans l’univers du luxe et de la mode. À ses côtés, la marraine de cœur, Maître Marie-Claude EDJANG, a apporté son influence et son aura dans ce cadre unique où le talent et l’ambition se rencontrent.


Quand le Luxe Rencontre l’Ambition

Puis vint l’heure du cocktail dînatoire. Sous les chandeliers scintillants, les invités ont savouré une expérience gastronomique signée par de grands chefs : foie gras revisité, macarons aux saveurs inattendues, champagne en cascade… Une symphonie de saveurs et d’élégance. La soirée s’est enflammée avec un défilé de haute couture, sublimé par les créations de Imane Ayissi, Victoria Amerson, Altrodo Moda, Mogavy Sewing Paris, Angela Delakian, et La Subsaharienne. Performances artistiques live, musiciens jazzy, ambiance feutrée… Chaque instant respirait la sophistication.


L’Émotion derrière les Paillettes

Au-delà du glamour, un message puissant : l’inclusion et la solidarité au cœur du luxe. Cette édition a célébré le créateur international ZAADY, fondateur de Zaady Fashion ART, engagé pour soutenir la nouvelle génération de designers. Autre partenaire emblématique : ARPEJEH, association œuvrant pour l’insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap, avec le soutien de LVMH, Hermès et L’Oréal.Parce qu’entreprendre, c’est aussi s’engager pour un monde plus juste.


Une Nuit qui Marque l’Histoire

À mesure que la nuit avançait, la magie opérait : rires cristallins, échanges stratégiques, notes de jazz envoûtantes… Tout respirait la grandeur des rêves entrepreneuriaux. En quittant le George V, une certitude flottait dans l’air parisien : Le Salon & La Nuit des Entrepreneurs ne sont pas qu’un rendez-vous, mais un manifeste. Celui d’un entrepreneuriat ambitieux, chic, responsable et infiniment inspirant. Rendez-vous en 2026 pour une édition encore plus spectaculaire.

02Sep

Après le décès de sa maman, Baktha transforme sa passion pour la couture en projet social. À Molenbeek, elle initie des enfants à la couture et obtient le label “Lutte contre la pauvreté”, prouvant qu’un rêve peut changer des vies.

Baktha : L’Art de Réinventer sa Vie au Service des Autres

Dans un monde où les titres et les statuts semblent définir notre valeur, il existe des femmes qui osent briser le cadre pour suivre la voie de leur cœur. Baktha en est l’incarnation parfaite. Fondatrice de YouArt ASBL-VZW, Baktha n’est pas seulement une entrepreneure engagée : elle est avant tout une visionnaire qui a choisi d’unir passion et impact social. Si son socle professionnel repose sur la coordination de projets et le job coaching, c’est la couture – son amour de toujours – qui a réveillé en elle un nouvel élan.

Un déclic venu du cœur

Tout commence à un moment douloureux : le décès de sa maman. Un vide immense, mais aussi une impulsion. Baktha décide d’honorer cette mémoire en se reconnectant à un savoir-faire qui lui est cher. Elle ressort la machine à coudre de sa mère, s’assoit devant, et donne vie à sa première création. Un geste simple, mais lourd de sens : transformer la peine en créativité. De fil en aiguille, elle suit une formation pour perfectionner sa technique, puis commence à offrir ses réalisations à ses amis. Très vite, ce qui n’était qu’un hommage devient une passion assumée et un projet porteur d’espoir.

De la couture au changement social

Après avoir accompagné pendant des années des adultes dans leur reconversion professionnelle, Baktha choisit d’ouvrir un nouveau chapitre : transmettre son savoir aux plus jeunes. Aujourd’hui, ce sont les enfants de 8 à 12 ans qui bénéficient de stages d’initiation à la couture, en français comme en néerlandais, au cœur de la commune bruxelloise de Molenbeek. Ces ateliers ne sont pas de simples cours : ils sont des espaces de découverte, d’expression créative et de confiance en soi, ancrés dans une démarche d’économie circulaire et responsable. Chaque enfant repart avec plus qu’un objet fabriqué : il repart avec la conviction qu’il peut créer et valoriser ses talents.

Un engagement reconnu

Grâce à sa persévérance et à la portée sociale de son projet, Baktha a obtenu le label “Lutte contre la pauvreté”. Ce label n’est pas seulement un certificat : il incarne la reconnaissance d’une initiative innovante qui contribue à l’inclusion sociale.

Une femme de tête, innovante et inspirante

Baktha est bien plus qu’une entrepreneure. Elle est une combattante qui ne se contente pas d’exister, mais qui crée un monde où chacun peut avoir une place. Une femme qui prouve qu’il est possible de réinventer sa vie sans renoncer à ses valeurs. À toutes celles et ceux qui hésitent à franchir le pas : retenez ceci – le courage de Baktha est la démonstration qu’un rêve, porté par la passion et l’engagement, peut devenir une réalité qui change des vies.


Contact: //www.instagram.com/asblyouartvzw?igsh=aHA1aHNreGFwczI5

13Aug

Mamy Walha et Claude ont transformé leur mariage en un chef-d’œuvre d’amour et de professionnalisme. Entre moments de tendresse et organisation millimétrée, la mariée, bouquet en pagne à la main, a prouvé qu’excellence, culture et innovation peuvent illuminer le plus beau jour d’une vie.

Par LeafaMagazine

Il y a des mariages où la mariée se contente de sourire, d’écouter les compliments et de se laisser guider… Et puis il y a Mamy Walha. Ce jour-là, elle n’était pas seulement la reine de la fête : elle était aussi la chef d’orchestre, la stratège, et la one time service en personne.


Car organiser le mariage d’un autre, c’est déjà un art. Mais orchestrer son propre mariage aux côtés d’un époux comme Claude, c’est de la haute voltige émotionnelle… avec en prime, une complicité qui fait vibrer la salle.

La double casquette : voile et carnet de notes

Pendant que certains rêvent d’un mariage « sans stress », Mamy Walha a décidé de mêler l’utile à l’inoubliable. Grâce à son savoir-faire, elle a réuni les meilleurs talents : fleuristes de génie, décorateurs inspirés, artistes au sommet. Tout était pensé au millimètre… sauf peut-être la minute où, entre deux photos, elle a donné des consignes au régisseur. Oui, même en robe de mariée, elle planifie comme une pro, pendant que Claude s’assure que tout roule avec un calme royal.

Profiter sans vraiment profiter ?

Certes, le « lâcher prise » a dû attendre la fin du gâteau. Mais Mamy Walha sait que l’excellence, ça se vit aussi dans l’action. Elle a transformé la pression en énergie créative, et chaque imprévu en occasion de briller… Claude, lui, ajoutait cette touche de sérénité et de charisme qui donnait au mariage une aura unique. Résultat : une cérémonie majestueuse, élégante et innovante, qui restera gravée dans les mémoires… et sur Instagram.

Quand l’amour rencontre le professionnalisme

Si certains craignaient qu’elle ne soit « trop dans la gestion », c’est tout l’inverse qui s’est produit. La preuve : même les plus sceptiques se sont levés pour danser quand la mariée a pris le micro, avec Claude à ses côtés, pour annoncer le lancer du bouquet… un bouquet pas comme les autres, confectionné en pagne, symbole vibrant de leurs racines et de leur identité. Du jamais vu !

Ce jour-là, Mamy Walha n’a pas seulement dit oui à Claude. Elle a aussi dit oui à la démonstration que passion, organisation et innovation peuvent cohabiter… même au plus beau jour de sa vie.

Et le monde ? Eh bien, il a suivi le rythme. Car quand Mamy Walha et Claude bougent, les idées bougent aussi.


24Jun

"Kamissa", réalisé par Guy Kalou en 2018, est un film ivoirien poignant qui dépeint le parcours d'une adolescente victime d’abus et confrontée à une grossesse précoce. À travers cette fiction réaliste, le film dénonce l'abandon, le rejet social, le décrochage scolaire et l'injustice subie par de nombreuses jeunes filles. Outil de sensibilisation projeté dans les écoles, Kamissa est salué comme une œuvre sociale et éducative majeure, appelant à une prise de conscience collective sur la condition des adolescentes en Afrique.

Par LeafaMagazine – Culture & Société | Côte d’Ivoire

En 2018, le réalisateur Guy Kalou bouleversait le paysage cinématographique ivoirien avec un long métrage puissant et engagé : "Kamissa". Plus qu’un simple film, Kamissa est un miroir tendu à la société, une œuvre qui donne la parole à toutes ces jeunes filles confrontées trop tôt à la maternité, à l’abandon, et à l’injustice d’un monde qui les juge sans les comprendre.

Une fiction au réalisme poignant

Dans Kamissa, Guy Kalou raconte l’histoire d’une adolescente tombée enceinte suite à un abus. Son quotidien bascule : rejet familial, abandon scolaire, précarité, solitude… Ce récit, malheureusement trop courant en Côte d’Ivoire et dans bien d’autres pays africains, est mis en scène avec une sensibilité rare. Le film ne cherche pas à choquer, mais à réveiller.

Un message social fort

Le film Kamissa aborde frontalement des sujets souvent tabous : Les grossesses précoces
L’absence de protection juridique des mineures victimes d’abus
Le jugement social porté sur les jeunes mères Le décrochage scolaire et ses conséquences dramatiques
Guy Kalou invite ici les parents, les enseignants, les décideurs politiques et la société civile à repenser leur rapport à la jeunesse féminine, trop souvent laissée seule face à des épreuves qu’elle n’a pas choisies.

Éducation & sensibilisation par le cinéma

Ce film a été projeté dans plusieurs écoles et centres culturels, accompagné de débats et de campagnes de sensibilisation. Il est devenu un outil pédagogique pour lutter contre les grossesses précoces et promouvoir les droits des filles.
Kamissa, un film nécessaire dans une société où le cinéma peut être divertissement mais aussi engagement, Kamissa s’impose comme une œuvre sociale, pédagogique et politique. Elle ouvre la voie à un dialogue national sur la condition des adolescentes en Afrique, et sur la responsabilité collective de les protéger.

LeafaMagazine salue le courage de Guy Kalou et de son équipe, ainsi que la force de ces jeunes filles qui, comme Kamissa, survivent, se relèvent… et inspirent.



11Jun

Du 6 au 8 juin 2025, Strasbourg a vibré aux rythmes de l’Afrique grâce à la Maison Ylla, qui a marqué les esprits avec trois jours de festivités engagées, placées sous le signe de la culture, de la solidarité et de la santé.

Pensé et développé depuis plusieurs années par monsieur Alpha Bah, soutenu par monsieur Jacques Zukker,  Fest’Ylla s’impose comme un pont culturel entre l’Afrique et l’Europe, alliant créativité, engagement social et célébration des identités. Un bel écho médiatique est venu renforcer la portée de ce rendez-vous désormais incontournable, salué pour sa capacité à conjuguer art et développement tout en portant un message universel de solidarité et d’espoir.

Un festival au service d’une noble cause : la lutte contre le cancer du sein

Au-delà des festivités culturelles, le Fest’Ylla 2025 s' inscrit dans une dynamique résolument solidaire. L’événement est dédié à la sensibilisation au cancer du sein, en particulier en Guinée, à la mémoire de la défunte épouse de Monsieur Alpha Bah, dont l’engagement et la force continuent d’inspirer cette initiative. Dans une logique de solidarité internationale, les fonds récoltés seront intégralement reversés à des actions de dépistage, de prévention et d’accompagnement, à travers la mise en service d’un cabinet volant de soins, mobile et accessible, dans les zones les plus isolées.


Des Villages thématiques pour dialoguer, créer, s’informer

Placé sous le signe du vivre-ensemble et de la diversité, le festival a mis à l’honneur la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

Deux pays dont les cultures riches et les talents ont illuminé le site du lac du Baggersee : musique traditionnelle, gastronomie, danses, arts visuels, tissus éclatants... Les couleurs africaines ont réchauffé Strasbourg tout en véhiculant un message d’espoir et de prévention. Le cœur du Fest’Ylla s’est articulé autour de quatre Villages thématiques, chacun offrant une expérience immersive :

  • Le Village Littéraire, conduit par Serge Ngounga, a accueilli des auteurs africains dans un espace d’échange et de réflexion, à travers des lectures publiques, débats et séances de dédicaces.
  • Le Village Cinématographique, coordonné par Cinthya Dubois, a projeté des œuvres marquantes, dont Kamissa, un documentaire poignant de Guy Kalou, centré sur les grossesses précoces en milieu scolaire. Ce village a également mis à l’honneur la sensibilisation au cancer du sein à travers les actions de la Fondation Ylla avec le documentaire Cancer du Sein des Achlys ou Miwa de Frank Kramoh.
  • Le Village Solidaire, dirigé par Amina Nsenga, venue spécialement de Belgique, a rassemblé associations, collectifs et entrepreneur·e·s œuvrant pour le changement social.
  • Le Village Artistique, animé notamment par le Professeur Achilles Nguem, a proposé une exposition collective sur le thème « Corps, identité et guérison », mêlant peinture, sculpture, artisanat et photographie.

Une conférence inaugurale à l’Université SEGECOM : Culture, Identité et Transmission

Le festival s’est également ouvert à la réflexion et à la transmission, avec une conférence inaugurale tenue à l’Université SEGECOM, autour de l’identité culturelle et des instruments traditionnels africains comme la Kora et le Balafon.

La cérémonie d’ouverture a été dirigée par Madame Mélanie. Elle a été suivie d’une allocution de Monsieur Alpha Bah, initiateur du Fest’Ylla, puis de l’intervention du Directeur de l’Université, avant de se conclure par les mots de Monsieur Jacques Zukker, parrain des éditions du Fest’Ylla.

La modération était assurée par Amadou Koulibaly. Deux panels ont structuré cette rencontre :

  • Le premier a réuni Guy Kalou, le Professeur Roger Somé, Lord Rodriguez Tankoua Patri’Art et l’artiste Koriste Dri, autour des thèmes de la culture, de l’identité et de l’engagement artistique
  • Le second panel, à vocation sociologique, s’est transformé en une discussion interactive avec la jeunesse, autour du rôle de la culture dans le développement en Afrique. Il a réuni les Professeurs Roger Somé et Amadou Koulibaly, avec la participation remarquable de Monsieur Guy Kalou, dont l’expérience artistique a nourri les échanges avec authenticité et inspiration.

Une mise à l’honneur toute particulière a été réservée aux femmes engagées, notamment Madame Jocelyne, ambassadrice de la Côte d’Ivoire, ainsi qu’à Madame Amina Nsenga, animatrice sur les ondes de Radio Ylla, à travers son émission "Mensui Ne Tha", dédiée à la voix des femmes et à la résilience.


Des ambassadeurs mobilisés pour une cause commune

Le rayonnement du Fest’Ylla a été renforcé par la mobilisation de plusieurs ambassadeurs et figures culturelles engagées, venus de divers horizons pour unir leurs voix au combat contre le cancer du sein :

  • Guy Kalou, acteur et réalisateur ivoirien
  • Caroline Gossadina, militante culturelle
  • Daddy Maky, artiste engagé
  • Jocelyne
  • Des représentants du Tchad

Une soirée de gala atypique, portée par une ambiance chaleureuse et des saveurs camerounaises signées Madame [Nom à préciser], a offert un moment de partage mémorable. Entre remises de prix, hommages aux engagés du Fest’Ylla, et découvertes artistiques, ce rendez-vous festif a célébré l’engagement sous toutes ses formes, dans une atmosphère à la fois conviviale et inspirante. A mis en lumière de jeunes talents, tels que l’artiste Mendo venu de Belgique, DJ ...ainsi que les documentaires réalisés par le couple engagé à l’origine du documentaire de la Maisonn Ylla, sans oublier les œuvres de Guy Kalou ou de celles de madame et les produits esthétiques bio du Tchad . Les bénévoles et les artistes ayant contribué à la réussite du festival ont également été chaleureusement célébrés.

Un message universel de solidarité par la culture

Porté par la vision de Monsieur Alpha Bah et appuyé techniquement par Monsieur Samba Babou, Fest’Ylla démontre avec éclat que l’événement culturel peut être un acte militant.

Célébration des identités, moteur de mobilisation, levier d’action sociale : Fest’Ylla incarne une vision où la culture devient un outil de transformation durable.Grâce au soutien de ses partenaires, de ses bénévoles et de son public, le festival a su conjuguer fête et engagement, créativité et santé publique, diversité et responsabilité.

Avec pour ambition profonde que la culture soit — aujourd’hui et demain — un pilier du changement solidaire entre les peuples.

L’ASBL Mamans Soloeotop est fière d’annoncer la nomination de Madame Olivia Barreau en tant qu’Ambassadrice France de la Journée mondiale du parent solo 2025.Présidente fondatrice de l’association “Moi et Mes Enfants”, Olivia Barreau incarne un engagement fort et sincère en faveur des familles monoparentales. Son parcours, nourri par une solide expérience de terrain et une vision profondément humaine de la parentalité solo, fait d’elle une voix incontournable de cette cause en France.

Une femme engagée, une mission transversale

En tant qu’Ambassadrice France, Olivia Barreau contribuera à :

  • représenter la France dans le cadre du plaidoyer international porté par Mamans Soloetop pour la reconnaissance de la Journée Mondiale du Parent Solo;
  • sensibiliser le public et les institutions françaises à la réalité vécue par les mères et pères solos ;
  • impulser des actions concrètes autour de la santé mentale, du relogement, de l’autonomie économique, de la reconnaissance identitaire des familles monoparentales, et à donner un meilleur accès à la formation pour renforcer leurs compétences et opportunités.

Une vision partagée, un projet européen

En tant que Présidente de “Moi et Mes Enfants”, Olivia Barreau agit déjà au quotidien pour briser l’isolement, redonner confiance, donner accès à la formation et renforcer le pouvoir d’agir des familles monoparentales. Sa nomination vient consolider la dynamique transnationale de la Journée mondiale du parent solo (30 mai), portée par Mamans Soloeotop, pour une reconnaissance officielle, sociale et juridique de ce modèle familial.

Mamans Soloetop ASBL remercie chaleureusement Olivia Barreau pour son implication, son expertise et son engagement à faire rayonner cette cause avec force et bienveillance, en France et en Europe.

Parce que pour construire une Europe plus forte, nous avons besoin de familles plus fortes.



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Le Sommet de la Maman Solo est un espace de réflexion, d'échange et de propositions concrètes autour des réalités des mamans solos, avec un accent particulier sur la parole et les solutions portées par les femmes.En savoir plus


  • Date :2025-11-4 21:00 - 2025-11-6 21:00
  • Emplacement Dakar, Sénégal (Carte)

Événements Passés

TitreDateEmplacement
La Journée Mondiale du Parent Solo30 Mai 2025Avenue Louise 1050 Bruxelles, Belgique
Réinventer la Résilience Expériences Défis et Renouveau au Féminin25 Avr 20251 impasse st jacques 1000 bruxelles
Les Journées Sénégalaises17 Avr 2025Bruxelles, Belgique




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